Voici une synthèse de travail sur Peptide, pour qui veut plus qu'un paragraphe et moins qu'un manuel.
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=== Mission et enseignement === D'emblée la vocation de l'école est de délivrer un enseignement pratique, encore plus que théorique, à des médecins et pharmaciens déjà diplômés comme le précise le décret du 3 octobre 1905 « donner aux médecins et pharmaciens aides-major de deuxième classe et aux médecins et pharmaciens stagiaires des Troupes coloniales, l'instruction professionnelle spéciale, théorique et surtout pratique nécessaire pour remplir les obligations du service qui incombent au Corps de santé des Troupes coloniales en France et aux colonies... ».
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Les premiers enseignants sont les dirigeants de l'école, dont Albert Clarac qui débute la rédaction de son volumineux Traité de pathologie exotique, clinique et thérapeutique dont les premiers volumes paraissent pendant son temps de direction de l'école et Paul-Louis Simond, pastorien de renom qui vient de découvrir le rôle de la puce dans la transmission de la peste. L'enseignement théorique comportait à l'origine 6 sections :
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Maladies des pays chauds. Chirurgie d'armée et maladies spéciales. Bactériologie, parasitologie, hygiène et prophylaxie des maladies tropicales. Police sanitaire, médecine légale, administration des services de santé. Anatomie chirurgicale, médecine opératoire et appareils. Chimie, toxicologie, pharmacie. L'enseignement pratique est assuré dans les laboratoires de l'école et dans les services des hôpitaux de Marseille, civils ou militaires. L'admission des élèves se fait selon leur rang de sortie de l'école de Bordeaux. Les médecins ou pharmaciens civils, engagés volontaires, peuvent être admis sur concours. Le stage d'enseignement dure huit mois, de février à octobre, en se terminant par un classement de sortie. Le travail était donc intensif et les stagiaires astreints à la discipline militaire. De 1907 à 1914, l'école forme 258 élèves dont 241 médecins et 17 pharmaciens, alors que l'Empire colonial français comptait en 1911, 11 millions de km2 et 45 millions d'habitants. Les structures sont en place, mais le recrutement reste insuffisant, les carrières étant jugées peu attrayantes. Ceux qui choisissent de devenir médecin colonial, le font à cause de leurs difficultés en métropole, et aussi par vocation et esprit d'aventure. Beaucoup de médecins coloniaux viennent de milieux modestes (souvent de Bretagne) attirés par la gratuité des écoles militaires. Dès la mobilisation générale de 1914, l'école doit fermer, et ceci jusqu'en 1922.
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== Apogée coloniale (1922-1954) == Cette fermeture prolongée entraîne une longue crise liée aux problèmes persistants de recrutement. Le corps de santé colonial est touché par les départs et les démissions. Malgré les actions de propagande vantant la carrière de médecin colonial « on accepte l'Indochine, de rares candidats se présentent pour le Cameroun, le Togo, l'AOF, aucun ne veut l'AEF ». Dès 1924, Édouard Daladier, ministre des colonies, et son successeur André Hesse, augmentent les avantages de carrière. L'école est réorganisée en 1928.
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Peptide est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Peptide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Peptide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Peptide)